Retraite

 

 
Bien préparer sa retraite, c'est d'abord bien la comprendre ! En France, le système peut sembler complexe, d'autant plus depuis la réforme du 1ᵉʳ septembre 2023. Des principes de base à la composition de votre pension, en passant par le calcul de celle-ci, voici de quoi vous éclairer sur le sujet.

Les principes de base de la retraite

Les 5 piliers fondamentaux de la retraite en France

La retraite en France, c'est un système :

  1. obligatoire : la cotisation à un système de retraite est obligatoire en France dès lors que vous rentrez sur le marché du travail ;
  2. répartition : cela signifie que le montant total des cotisations versées chaque année sert à payer les pensions des retraités. Ce sont donc les cotisations des actifs qui financent les retraites actuelles ;
  3. dit « contributif » : la pension que vous recevrez à la retraite sera proportionnelle à vos revenus et à vos cotisations versées tout au long de votre carrière professionnelle ;
  4. à forte dimension sociale : ceux qui ne peuvent pas cotiser pour diverses raisons (chômage, maladie, congé maternité...) ont tout de même droit à la retraite pour ces périodes d’inactivité involontaire ;
  5. solidaire entre les groupes professionnels : la solidarité joue entre les différents régimes ou organismes de retraite. Elle permet de maintenir un niveau de retraite garanti à tous les assurés.
Ce qu'il faut retenir

Toute personne qui travaille est assurée de percevoir une pension de retraite. Il existe en France différents régimes organisés par catégorie professionnelle, les règles de calculs variant d'un régime à l'autre.

Qui gère ma retraite ?

En France, la retraite est gérée par des organismes différents, selon le statut professionnel.

Depuis la réforme des retraites, on dénombre 37 régimes de retraite, contre 42 auparavant. En effet, 5 régimes spéciaux ont été supprimés depuis le 1er septembre 2023.

Selon que vous êtes salarié, exploitant agricole, commerçant, artisan, fonctionnaire, profession libérale, vous dépendez d'un régime de retraite spécifique.

La majorité des assurés cotisent automatiquement à deux caisses de retraite :

  • une caisse de retraite de base ;
  • une caisse de retraite complémentaire obligatoire.

Chacune de ces deux caisses prélève des cotisations sur votre revenu. Quand vous arrivez à la retraite, chacune des deux vous verse alors une pension. Important : vous recevrez une pension de chacune des caisses à laquelle vous avez été affilié. Par exemple, si vous avez été salarié, puis artisan, vous recevrez quatre pensions : deux pensions de base et deux pensions complémentaires.

De quoi est composée ma retraite ?

S'il existe de nombreux régimes de retraite, en revanche, la composition d'une retraite est identique pour tous. Celle-ci est constituée de 3 niveaux :

  1. une retraite de base ;
  2. une retraite complémentaire ;
  3. une retraite supplémentaire représentée par votre épargne retraite.

 

Comment se constituer une retraite ?

La retraite obligatoire ne représente pas l'intégralité de votre salaire, loin de là... Alors il vous faudra anticiper cette perte de revenus, plus ou moins grande selon votre situation. Comment ? En vous constituant ce que l'on appelle une retraite supplémentaire grâce à de l'épargne retraite.

On distingue deux grandes catégories :

  • l'épargne retraite collective : il s'agit des produits d'épargne proposés par l'entreprise comme le PER d’entreprise collectif et qui est proposé en option aux salariés ou le PER d’entreprise obligatoire et dont le caractère est donc obligatoire pour tous les salariés ;
  • l'épargne retraite individuelle : il s'agit de tous les produits d'épargne destinés à se constituer une rente à la retraite, avec principalement des produits long terme comme l'assurance-vie ou le PER.

Les conditions nécessaires pour prendre sa retraite

Pour prendre sa retraite et donc « liquider sa pension », il est nécessaire de remplir 2 conditions :

  1. atteindre l'âge légal de départ à la retraite : 64 ans depuis la dernière réforme des retraites ;
  2. avoir cotisé le nombre de trimestres nécessaires, soit 172.

Si l’une ou l’autre de ces 2 conditions n'est pas remplie, vous ne pourrez pas prétendre à une retraite à taux plein.

Le cumul de plusieurs retraites

Une personne ayant eu plusieurs activités relevant de régimes de retraite différents de façon simultanée ou successive a droit à plusieurs retraites. Dans le cadre d’activités successives de nature différente, la personne cotise au régime correspondant à son activité et acquiert des droits à retraite qui se cumulent sans limitation.

À quel âge entamer une épargne d’assurance retraite complémentaire ?

Il est préférable de commencer à épargner le plus tôt possible, parce que se constituer un patrimoine demande du temps. Il n'y a pas de règles et chacun épargnera en fonction de ses phases de vie, de ses possibilités et de ses objectifs.
 
Les conseils de Retraite.com : commencer à y réfléchir entre 25 et 30 ans, épargner sérieusement à partir de 40 ans puis redéfinir ses priorités dès 50 ans.

Comment calculer sa retraite ?

Notre outil de simulation retraite gratuit permet d’obtenir une première estimation du montant de votre pension retraite sans attendre de recevoir votre relevé de carrière et son Estimation Indicative Globale (EIG) 

 

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Cinq ans après son lancement, le plan d'épargne retraite (PER) est devenu un outil incontournable pour anticiper sereinement sa retraite tout en optimisant sa fiscalité. Si vous n'avez pas encore ouvert votre PER, sachez que la fin d'année est le moment idéal pour sauter le pas. Voici 3 bonnes raisons d'ouvrir un PR avant la fin de cette année. 

1. Ouvrir un PER avant la fin de l'année pour bénéficier d'une déduction fiscale sur 2024

Profitez d'une déduction fiscale immédiate ! Ouvrir un plan d'épargne retraite avant la fin de l'année vous permet de bénéficier des avantages fiscaux prévus par ce dispositif.
En effet, les sommes versées sur un PER sont déductibles des revenus imposables dans la limite d'un plafond légal fixé pour chaque membre du foyer fiscal :

  • si vous êtes salarié, déduisez jusqu'à 35.194 € en 2024 ;
  • en tant que travailleur non salarié : déduisez jusqu'à 85.780 € en 2024 ;
  • retraités, votre plafond de déduction est de 4.399 €.

Exemple de déduction d'impôt pour un versement de 1000 € : 

Versement sur votre PER Votre tranche marginale d'imposition  Déduction fiscale sur votre IR Effort d'épargne réel
1000 € Non imposable 0 € 1000 €
1000 € 11 % 110 € 890 €
1000 € 30 % 300 € 700 €
1000 € 41 % 410 € 590 €
1000 € 45 % 450 € 550 €

 

👉 Vous avez donc tout intérêt à maximiser vos versements avant le 31 décembre pour optimiser votre fiscalité tout en vous constituant une épargne retraite sur le long terme. Et tous les ans, vous allégez votre fiscalité en déduisant les versements effectués sur votre PER de votre revenu imposable.

 

Bon à savoir

Consultez votre espace fiscal personnel pour connaître le plafond de déduction auquel vous avez droit pour optimiser vos versements.

2. Le plan d'épargne retraite (PER) est une solution idéale pour préparer votre retraite.

Le PER est une solution d’épargne conçue pour se constituer un capital ou une rente au moment de votre départ à la retraite. Plus vous commencez à épargner tôt, plus vous bénéficiez de l’effet cumulatif des intérêts et des placements financiers. En ouvrant votre PER avant la fin de l’année, vous placez vos premiers versements dès aujourd’hui pour maximiser les rendements futurs.

De plus, le PER offre une grande flexibilité : vous pouvez choisir entre une sortie en capital, en rente viagère ou même un mix des deux, selon vos besoins au moment de votre retraite.

Bon à savoir : en cas de besoin exceptionnel, vous pouvez même débloquer votre PER de façon anticipée dans des cas précis comme l’achat de votre résidence principale.

Et puis les évènements politiques français de ces derniers mois de 2024 ont sans cesse bousculé les sujets autour de la retraite ! Alors il est clair que nous avons tout intérêt à être acteur de notre retraite et à capitaliser pour nos vieux jours. 

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3. De nombreux acteurs de l'épargne proposent en fin d'année des offres de souscription avantageuses 

Forts de l'argument fiscal offert par le PER, les acteurs de l'épargne proposent des offres très intéressantes en cette fin d'année 2024 !

Les principales promotions 2025 pour l'ouverture d'un PER

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 * Détails des conditions de l'offre et des autres frais sur les sites partenaires ou sur la page produit "Voir l'offre"

** Taux net de frais de gestion, hors prélèvements sociaux et fiscaux.

Les performances passées ne présagent pas des performances futures


⚠️ Le traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chaque client et est susceptible d'être modifié ultérieurement.
⚠️ L'investissement en épargne retraite est un placement long terme. Il existe un risque de perte en capital et les rendements ne sont pas garantis. Les conditions de déblocage sont réglementairement limitées.

 

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Difficile de suivre le niveau de revalorisation des pensions de retraite ! L'automne aura été mouvementé, mais le ministère de l'Économie a finalement annoncé ce mardi 10 décembre que les pensions de base allaient bel et bien être augmentées à hauteur de l'inflation au 1ᵉʳ janvier 2025, soit 2,2 %. Une très bonne nouvelle pour le pouvoir d'achat des retraités !

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+ 2,2 % de revalorisation pour les pensions de retraite 1ᵉʳ janvier 2025

👉 Replaçons un peu le contexte :

--> En octobre, le gouvernement annonçait un report de six mois de la revalorisation des pensions de retraite.

--> Mais la décision avait finalement été remaniée pour épargner les retraités les plus fragiles… Le 11 novembre dernier, Laurent Wauquiez, député Droite Républicaine, avait ainsi trouvé un compromis avec le gouvernement. Il indiquait alors une revalorisation au 1ᵉʳ janvier 2025, pour tous les retraités, de la moitié de l'inflation, estimée à 0,9 %, suivie d'une seconde revalorisation le 1ᵉʳ juillet 2025 pour les retraités dont la pension se situe en dessous du Smic.

--> La semaine dernière, l'accord sur le budget de la Sécurité sociale pour 2025 précisait une augmentation des retraites de base de 0,8 % en janvier (+ 0,8 % en juillet pour les petites pensions).

--> Mercredi 4 décembre : le gouvernement de Michel Barnier était renversé suite à la motion de censure… Terminé le projet de loi finances de la Sécurité sociale et avec lui le projet de budget 2025 !

Quelle revalorisation pour les pensions de retraite ?

C'est la règle classique, celle du Code de la Sécurité sociale qui va s'appliquer, soit  "la moyenne annuelle des prix à la consommation, hors tabac, calculée sur les douze derniers indices mensuels de ces prix publiés par l'INSEE l'avant-dernier mois qui précède la date de revalorisation des prestations concernées".

 👉 Ainsi, avec une pension de base de 1.000 €, la hausse sera de + 22 € par mois, soit un gain annuel total de 264 €.

 

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Vous avez souscrit un plan d’épargne retraite (PER) dès son lancement en octobre 2019 ? Alors vous pouvez désormais transférer librement votre capital vers un autre PER ! Cette opération devient en effet gratuite pour les contrats de cinq ans ou plus.

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Transférer son PER pour choisir un contrat plus performant

Né de la loi Pacte en octobre 2019, le plan d'épargne retraite est un succès ! Il a déjà séduit plus de 10 millions de Français (Source Ministère de l'Économie et des Finances, juillet 2024), offrant de nombreux atouts dans le cadre de l'épargne retraite. L'offre s'est d'ailleurs considérablement étoffée, proposant des conditions et des promotions de plus en plus intéressantes.

De votre côté, si :

  • la performance de votre PER n’est pas satisfaisante ;
  • le mode de gestion n’est pas assez flexible ;
  • le contrat est associé à des frais élevés... 

👉 Il est temps de se tourner vers un contrat plus avantageux.

Il faut savoir que la loi Pacte autorise le libre transfert d’un PER après 5 ans. Ainsi, si le plan a été ouvert en 2019, il est possible dès à présent d’effectuer cette démarche. Pour rappel, ce délai était fixé à 10 ans pour les anciens produits d’épargne retraite.

⚠️ Pour les épargnants qui ne souhaitent pas attendre cette échéance, les frais perçus par les établissements sont plafonnés à 1 % de l’encours.

Des frais non négligeables pour le transfert d’un ancien dispositif vers le PER

Avant l’arrivée du PER, les Français détenaient un PERP, un contrat Préfon ou encore un contrat Madelin pour préparer leur retraite. Des dispositifs qui ne sont plus commercialisés depuis maintenant 4 ans (octobre 2020).

Bonne nouvelle pour les épargnants : le transfert de ces anciens produits vers un PER est exonéré de frais si le contrat a plus de 10 ans. Dans le cas contraire, ils devraient s’attendre à des commissions plus élevées, allant jusqu’à 5 % du capital. Le montant de celles-ci pourrait de ce fait se chiffrer à des centaines ou des milliers d’euros.

Bon à savoir

Au lieu de payer cette somme importante, il est préférable de demander à son gestionnaire de modifier l’ancien dispositif en PER. En principe, cette opération est gratuite. Ensuite, le titulaire peut choisir un contrat plus compétitif et s’acquitter des frais de transfert (pas plus de 1 %).

À noter qu’une personne peut souscrire plusieurs PER auprès de différents établissements et alimenter les contrats en fonction de ses possibilités et de ses objectifs de placement. D’ailleurs, les versements sont libres et ne font pas l’objet de plafonnement.

 

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La CSG est l’un des trois types de prélèvements sociaux effectués sur la pension de base et complémentaire. Chaque année, ses seuils sont révisés en fonction de l’inflation. En réduisant le taux appliqué ou en exonérant davantage de foyers, cet ajustement atténue les effets négatifs de la hausse des prix sur le pouvoir d’achat des seniors.

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La CSG, un prélèvement clé sur les pensions de retraite des Français

La Contribution Sociale Généralisée (CSG) est l’un des prélèvements sociaux appliqués aux pensions de retraite en France, aux côtés de la Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale (CRDS) et de la Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’Autonomie (CASA).

Elle a pour rôle de financer la protection sociale et s’applique aux revenus d’activités, de remplacement (pensions de retraite, allocations chômage) ainsi que ceux tirés du patrimoine et des placements.

Les différents taux de la CSG

CSG comporte quatre taux qui s’appliquent en fonction de deux facteurs : le revenu fiscal de référence (RFR) de l’année N-2 et la composition du foyer :

  • 8,3 % (taux normal)
  • 6,6 % (taux médian)
  • 3,8 % (taux réduit)
  • 0 % (exonération)

Les conditions d’exonération de prélèvements sociaux sur la retraite

Certaines catégories de retraités bénéficient automatiquement d’une exemption totale de la CSG, ainsi que de la CRDS et de la CASA :

  • les titulaires de l’Allocation de Solidarité pour Personnes Âgées (ASPA), de l’Allocation
  • veuvage ou de l’Allocation Supplémentaire d’Invalidité (ASI) ;
  • les personnes domiciliées fiscalement hors de France ;
  • ceux dont le RFR de l’année N-2 est inférieur à un seuil défini selon le nombre de parts fiscales du foyer.

L’exonération de la CSG entraîne ipso facto celle de la CASA et de la CRDS sur la pension de base.

En cas de mise en œuvre du taux réduit de 3,8 %, la CASA ne s’applique pas, mais la CRDS reste due. De même, le contribuable échappe à la cotisation maladie sur la pension de retraite complémentaire.

La déductibilité sur l’impôt sur le revenu, une particularité de la CSG

La CSG est partiellement déductible de l’impôt sur le revenu, permettant de limiter l’impact de son ajustement suivant l’inflation. Le pourcentage varie selon le taux appliqué :

  • 3,8 % : le montant de la contribution peut être soustrait en totalité ;
  • 6,6 % : la contribution peut être minorée à hauteur de 4,2 % ;
  • 8,3 % : le taux de déduction est fixé à 5,9 %.

En revanche, la CASA et la CRDS ne permettent pas de bénéficier de cette disposition fiscale avantageuse.

Les nouveaux seuils déterminant le taux de CSG pour 2025

Chaque année, les seuils de la contribution sociale généralisée (CSG) évoluent en fonction de l’inflation, et des critères habituels, à savoir le RFR et le nombre de membres du foyer. Pour 2025, les revenus déclarés au titre de l’année 2023 seront déterminants. Considérant la hausse de 4,8 % des pensions appliquée cette année-là, un ajustement équivalent des seuls de la CSG est à prévoir.

Le tableau suivant résume les seuils de revenus utilisés pour fixer le taux de CSG applicable en 2025 :

Taux de CSG

Nombre de parts composant pour le foyer fiscal

1 part

1,5 part

2 parts

2,5 parts

3 parts

RFR 2023 à prendre en considération

0 %

< 12 818 €

< 16 239 €

< 19 660 €

< 23 083 €

< 26 504 €

3,8 %

De 12 818 € à 16 755 €

De 16 240 à 21 229 €

De 19 661 à 25 702 €

De 23 084 à 30 276 €

De 26 505 à 34 650 €

6,6 %

De 16 756 € à 26 002 €

De 21 230 à 32 943 €

De 25 703 à 39 886 €

De 30 277 à 46 826 €

De 34 651 à 53 766 €

8,3 %

> 26 002 €

> 32 943 €

> 39 886 €

> 46 826 €

> 53 766 €

 

Pour chaque demi-part supplémentaire, un montant fixe doit être ajouté au RFR de 2023. Il est fixé comme suit :

  • taux de 0 % : + 3 422 €
  • taux de 3,8 % : + 4 474 €
  • taux de 6,6 % : + 6 940 €
  • taux de 8,3 % : + 6 940 €

👉 Chaque contribuable peut consulter le taux de CSG (régimes de base et complémentaire) en 2025 sur son espace personnel dédié à la retraite.

Les règles en cas de changement de seuils

Les retraités dont les ressources ont évolué sont par conséquent susceptibles de basculer vers un autre seuil :

  • en cas de baisse de revenus entraînant un passage à un taux inférieur, le changement est immédiatement pris en compte ;
  • à l’inverse, des moyens en hausse conduisant à un taux supérieur ne sont considérés qu’après deux années consécutives de dépassement du seuil. L’objectif de ce décalage est de restreindre les effets de seuil, qui causerait des variations brusques de prélèvements.

L’augmentation des seuils de CSG liée à l’inflation de 4,8 % pour 2025 pourrait profiter aux retraités proches des limites de taux. Ceux ayant un RFR légèrement inférieur au seuil supérieur pourraient basculer vers un taux réduit ou une exonération, améliorant ainsi leur pouvoir d’achat sans modification de leurs revenus réels.

Bon à savoir

Afin de maintenir le niveau de vie des retraités dans un contexte inflationniste, les pensions complémentaires des anciens salariés du secteur privé affiliés à l’Agirc-Arrco ont été revalorisées de 1,6 % au 1ᵉʳ novembre 2024. Quant aux pensions de base, elles augmenteront au 1ᵉʳ janvier 2025, le gouvernement ayant renoncé au gel de six mois décidé initialement. 

Par le

 

Le gouvernement avait annoncé un report de six mois de la revalorisation des pensions de retraite, puis avait finalement fait machine arrière pour épargner les retraités les plus fragiles. Il y aura donc bien une hausse pour toutes les pensions de base au 1ᵉʳ janvier 2025, mais celle-ci ne sera que de 0,8 % pour tous les retraités et atteindra 1,6 % pour les plus fragiles (moins de 1.500 € bruts par mois).

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+ 0,8 % de revalorisation pour les pensions de retraite 1ᵉʳ janvier 2025

Laurent Wauquiez, député Droite Républicaine, avait trouvé un compromis avec le gouvernement et précisé ce 11 novembre dernier que les pensions de retraite allaient bien être revalorisées, comme chaque année, au 1ᵉʳ janvier 2025. Une hausse alors estimée à 0,9 %, en fonction de la réalité de l'inflation. Mais selon l'accord sur le budget de la Sécurité sociale pour 2025, la revalorisation des retraites de base ne sera que de 0,8 %. 

 

Bon à savoir

Pour rappel, la revalorisation des pensions de retraite est calculée sur la moyenne de l'inflation pendant 1 an (et trois mois avant la date de revalorisation). En se basant sur les données de l'INSEE, la hausse aurait dû être de 1,1 % !

Les petites pensions revalorisées au 1ᵉʳ juillet 2025

👉 Une seconde revalorisation sera effective le 1ᵉʳ juillet 2025 pour les retraités dont la pension se situe en dessous du Smic.

Les petites retraites seront ainsi revalorisées de 1,6 % en 2025.

En concertation avec les autres partis, le ministre du Budget a ainsi précisé qu'un "rattrapage" serait fait pour "toutes les retraites qui sont en dessous du niveau du Smic pour qu'il n'y ait pas justement de perte de pouvoir d'achat".

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C'est officiel, Bercy a dévoilé les taux des livrets réglementés pour 2025. Comme la majorité des Français, vous détenez sans doute un livret A. Si son taux à 3 % est resté bloqué depuis deux ans, qu'en est-il des autres placements ? Voici la rémunération de votre épargne pour 2025.

Le livret A passe de 3 % à 2,40 %

Le livret A est un livret d'épargne réglementé proposé par tous les établissements bancaires :

  • des fonds disponibles à tout moment ;
  • un plafond de dépôt de 22.250 € ; 
  • une rémunération nette d'impôts.

Au 1ᵉʳ février 2025, le livret A passe de 3 % à 2,40 %.... Rappelons qu'il était de 1 % en février 2022 !

Vos intérêts seront bien sûr impactés, mais avec une inflation proche de 1% actuellement, son rendement reste positif !

Livret jeune et LDDS indexés sur le livret A à 2,4 %

Le LDDS, livret de développement durable et solidaire et le livret jeune ont la particularité de rester indexés sur la rémunération du livret A, soit 2,4 %.

Bon à savoir

Les banques sont libres de proposer un taux différenciant pour leur livret jeune afin d'attirer leurs clients. Le taux minimum est toutefois celui du Livret A. 

La rémunération du LEP abaissée à 3,5 % 

S'adressant aux revenus modestes, le livret d'épargne populaire (LEP) offre un taux attractif et il est net d'impôts. Sa rémunération passe donc à 3,5 % contre 4 % auparavant, alors que la formule officielle annonçait 2,9 %. 

Les épargnants éligibles au LEP bénéficient ainsi d’un coup de pouce, puisque le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, conformément à la préconisation du Gouverneur de la Banque de France, dérogera à la formule réglementaire en la matière afin de limiter la baisse de taux de ce livret réservé aux ménages les plus modestes (Source economie.gouv).

Quelles sont les conditions pour ouvrir un LEP ?

  • être domicilié fiscalement en France ;
  • justifier d'un revenu fiscal de référence N-2 ne dépassant pas certaines limites : pour bénéficier d'un LEP en 2025, avec un quotient familial de 2,5 (un couple avec 1 enfant), votre plafond de revenu ne doit pas dépasser 40 380€.
Bon à savoir

Le plafond du LEP a été relevé de 7 700€ à 10 000€ au 1ᵉʳ octobre 2023.

L'épargne logement revue également à la baisse

Jusque-là rémunéré à 2,25 %, le Plan d'épargne logement voit son taux abaissé à 1,75 % pour toute ouverture à compter du 1ᵉʳ janvier 2025.

Les belles performances de l'assurance vie en 2024

L'assurance-vie est le placement préféré des Français. Si les taux moyens de rémunération des fonds euros se situaient autour de 1,90 % en 2022, ils atteignent en moyenne 2,6 % en 2024 et dépassent même le niveau du livret A pour certains contrats.

Pour rappel, les fonds euros offrent une garantie en capital, contrairement aux unités de compte (UC).

  • Garance a annoncé une rémunération de 3,5 % nets de frais de gestion pour son contrat Garance épargne ;
  • Ampli Mutuelle affiche 3,75 % nets de frais de gestion ;
  • la France Mutualiste : 3,60 % pour son contrat Actif général.

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Près de 15 millions de retraités en France (source CNAV) touchent leur pension chaque mois. Pour de nombreux séniors, attendre le versement de celle-ci peut représenter une source d’angoisse. Alors pour 2025, connaître le calendrier de paiement des retraites des régimes de base et complémentaire permet d’améliorer sa gestion financière.

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Calendrier de paiement 2025 de la pension de base 

Les pensions du régime général sont distribuées par l'Assurance retraite pour les anciens salariés relevant du régime général de la Sécurité sociale :

  • Caisse Assurance Retraite et santé au travail (CARSAT) en régions ;
  • Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV) en Île-de-France.

👉 La pension relative à un mois donné est perçue au début du mois suivant. Ainsi, la pension pour le mois de novembre a été versée au début du mois de décembre.

Plus précisément, comme l’indique l’Assurance retraite, les ordres de paiement sont remis aux différents établissements bancaires le 9 de chaque mois. Si cette date correspond à un samedi, un dimanche ou un jour férié, le versement est effectué au 1ᵉʳ jour ouvré qui la précède ou qui la suit immédiatement. Ainsi, la pension de novembre 2024 a été versée le lundi 9 décembre 2024, puisque ce jour est ouvré.

Il existe néanmoins des exceptions à la règle, notamment pour les retraités affiliés à la Carsat Alsace-Moselle. En effet, leur pension est payée le premier jour de la période concernée (terme à échoir), ou s’il tombe un jour de week-end ou un jour férié, au premier jour ouvré suivant. 

Pour les professions libérales, la retraite de base est payée par la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse des professions libérales (Cipav) au dernier jour ouvré du mois.

Le virement des pensions des agents retraités de la fonction publique se fait au dernier jour ouvré du mois par leurs caisses respectives :

  • le compte d’affectation spéciale » (CAS) pour les agents de la fonction publique d’État (FPE) ;
  • la Caisse Nationale de Retraite des Agents des Collectivités Locales (CNRACL) pour les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers (FPT et FPH).

Voici le calendrier de paiement de l'Assurance retraite pour 2025 :

Pension du mois

Date de versement

Décembre 2024

jeudi 9 janvier 2025

Janvier 2025

vendredi 7 février

Février

vendredi 7 mars

Mars

mercredi 9 avril

Avril

vendredi 9 mai

Mai vendredi 6 juin*

Juin

mercredi 9 juillet

Juillet

vendredi 8 août

Août

mardi 9 septembre

Septembre

jeudi 9 octobre

Octobre

vendredi 7 novembre

Novembre

mardi 9 décembre

Décembre 2025

vendredi 9 janvier 2026

* Une bonne nouvelle puisque le 9 juin est le lundi de Pentecôte.

 

Bon à savoir : le cas de l'Alsace-Moselle

Si vous dépendez de la CARSAT Alsace-Moselle, votre retraite est payée le 1ᵉʳ jour du mois de la mensualité concernée (ou au premier jour ouvré qui suit, s'il s'agit d'un samedi, dimanche ou d'un jour férié). Soit, le 2 janvier pour la pension due au titre du mois de janvier 2024, et le 1ᵉʳ février pour la pension de février.

Un calendrier de paiement à part pour la complémentaire

La retraite complémentaire, qui relève de la compétence du régime Agirc-Arrco, n’est pas versée selon la même périodicité que la pension de retraite de base. En effet, la complémentaire repose sur le principe du paiement « à échoir », c’est-à-dire qu’elles sont délivrées en début de mois pour lequel elle est due. Concrètement, les anciens salariés du privé percevront leur complémentaire au titre de janvier 2025 le 2 du mois.

Pour les agents contractuels de la fonction publique (cadres et non-cadres), l’Ircantec verse la retraite complémentaire à terme échu. Cela signifie que le paiement se fait en fin de mois, de trimestre ou d’année, en fonction de la fréquence des règlements.

Quant aux professionnels libéraux, la Cipav leur verse la pension complémentaire en même temps que la pension de base. 

 

Par le

 

Chaque début d'année est synonyme de bonnes nouvelles pour les millions de retraités Français, avec plusieurs mesures visant à améliorer leur pouvoir d'achat. Voici les principales revalorisations à connaître cette année.

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+2,2 % pour la pension de retraite de base

Après une fin d'année mouvementée sur la question de la revalorisation des retraites de base, c'est finalement la censure du gouvernement Barnier qui a permis le calcul de cette revalorisation à 2,2 %.  

Conformément à la formule réglementaire, inscrite dans le Code de la Sécurité sociale, ce taux a été déterminé suivant l’inflation des 12 derniers mois. Pour rappel, chaque année, les pensions sont réévaluées en fonction des données de l'inflation (5,3 % pour janvier 2024) dans le but de maintenir le pouvoir d'achat des retraités.

Une hausse qui concerne les affiliés de :

  • l'assurance retraite (CNAV, CARSAT…) pour les ex-salariés du privé et indépendants ;
  • la MSA pour les ex-salariés du secteur agricole ;
  • le SRE pour les ex-fonctionnaires d'Etat ;
  • la CNRACL, pour les ex-fonctionnaires de la fonction publique territoriale et hospitalière ;
  • la CNAVPL pour les ex-professions libérales ;
  • sans oublier les régimes spéciaux de la SNCF (CPRPSNCF), de la RATP (CRP RATP), des industries du gaz et de l'électricité (CNIEG), des notaires (CRPCEN) ou de l'Opéra de Paris (CROPERA).

👉 Ainsi, avec une pension de base de 1.000 €, la hausse sera de + 22 € par mois, soit un gain annuel total de 264 €.

En fonction du calendrier des paiements, l'augmentation ne sera visible qu’au début du mois de février, le versement de la pension du régime général étant effectué le 9 du mois suivant (ou le premier jour ouvré précédent ou suivant) à terme échu (sauf pour la caisse régionale d’Alsace-Moselle).

👉 Les pensions versées le 9 janvier 2025, seront donc celles de décembre… Il faudra attendre le 7 février 2025 pour bénéficier de la revalorisation de votre retraite de base. 

Quid des retraites complémentaires ?

Retraite complémentaire Agirc-Arrco

S’agissant des retraites complémentaires pour les retraités du secteur privé rattachés à l’Agirc-Arrco, une révision à la hausse de 1,6 % avait été effectuée le 4 novembre 2024 (contre 4,9 % en novembre 2023). Il faudra désormais patienter jusqu’à l’automne 2025 pour un nouvel ajustement, en fonction de l’évolution des salaires et du niveau d’inflation.

Retraite complémentaire des autres régimes

  • une progression, à compter du 1ᵉʳ janvier 2025, dans les mêmes proportions que la pension de base, soit +2,2 %, pour les anciens contractuels de la fonction publique (Ircantec) et ceux relevant de la Rafp ;
  • pas de hausse en 2025 pour les ex-professionnels libéraux affiliés à la Cipav ;
  • + 0,6 % pour la retraite complémentaire des travailleurs indépendants (RCI) ;
  • + 1,93 % pour le point de la caisse d'assurance vieillesse des experts-comptables et des commissaires aux comptes (CAVEC) ;
  • + 4 % pour le régime de Retraite additionnelle de la Fonction Publique (RAFP).

Progression de l’allocation « minimum vieillesse »

L'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) bénéficie, elle aussi, d'une revalorisation au 1ᵉʳ janvier 2025. 

L'ASPA est une prestation sociale en France destinée à garantir un minimum de ressources aux personnes âgées disposant de faibles revenus. Elle remplace le minimum vieillesse depuis 2006.

👉 Le montant de l'ASPA est porté à 1 034,28 € pour une personne seule (soit + 22,26 € par rapport à janvier 2024) et à 1 605,73 € par mois pour un couple (soit + 34,57 € par rapport à janvier 2024) au 1er janvier 2025.

 

Par le

 
Garance a dévoilé les performances de ses fonds euros 2024, se distinguant par des taux parmi les meilleurs du marché ! Dans un milieu en constante évolution et ployant sous une offre concurrente accrue, le groupe mutualiste français confirme ainsi son engagement pour une gestion rigoureuse et durable au service de ses adhérents.

3,5 % nets de frais de gestion pour l'assurance-vie Garance Épargne

Les performances 2024 reflètent celles de 2023 puisque le taux distribué était déjà de 3,5 % (1) pour le contrat d'assurance-vie Garance 100 % euros. Un résultat remarquable à l'heure où les rendements de l'assurance-vie seraient annoncés autour de 2,5 %.

Avec une performance de 3,5 %(1) en 2024, l'épargne garance se traduit par un rendement cumulé de 23,46% en 7 ans, soit la meilleure performance du marché sur la période !

(1) Net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux et fiscaux

L'assurance-vie Garance : une solution d'investissement accessible à tous

  • une souscription à partir de 100 € ;
  • une absence de contrainte d'unités de compte ;
  • pas de frais cachés.

👉  Choisir Garance, c'est s'affranchir de toute prise de risque puisque les fonds euros offrent une garantie en capital investi… assortis d'une performance supérieure à l'épargne réglementée.

Les frais de l'assurance-vie Garance

  • frais sur versements : dans la limite de 1 % ;
  • frais de gestion annuels tous supports : 0,6 % de l'encours ;
  • 0 % de frais de mandat de gestion pilotée ;
  • 0 % de frais d'arbitrage ;
  • 0 % de frais de rachat.

4,5 % pour les fonds euros du PER Garance Sérénité

Pour son plan d'épargne (PER) Sérénité, Garance affiche 4,5 % nets de frais de gestion (hors prélèvements sociaux et fiscaux) en 2024, avec un rendement cumulé de plus de 23,33 % en 7 ans.

En investissant 100 € par mois sur Garance Sérénité… Et pendant 7 ans (soit 8 400€), vous bénéficiez de 1 175,74 € d'intérêts liés aux performances, l'équivalent de près d'une année d'épargne.

⚠️ L’assurance-vie est un placement long terme investi dans des fonds, qui, selon leur nature, peuvent fluctuer à la hausse ou à la baisse et entraîner une perte en capital, sans garantie de performance ni de revenu.

Les performances passées ne présagent pas des performances futures.

À propos de Garance

Depuis presque 40 ans, Garance accompagne les Français dans la réalisation de leurs projets avec des solutions sur mesure. Plus que des chiffres, les performances traduisent une approche singulière qui allie performance et simplicité.

"Chez Garance, l’accessibilité est essentielle. Pas besoin d’être expert pour profiter de ces rendements exceptionnels. Nos produits sont conçus pour s’adapter à chaque profil d’épargnant, tout en respectant leurs intérêts et leurs objectifs financiers, de vie. ", souligne Virginie Hauswald, Directrice Générale de Garance.

Cette constance dans la performance n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une gestion rigoureuse et proactive, comme le souligne Xavier Couratier, Directeur Technique et Financier de Garance :

"Nos résultats 2024 démontrent qu’il est possible de conjuguer sécurité et rendement. Chez Garance, nous assumons nos choix avec une gestion transparente et responsable qui nous permet d’accompagner durablement nos adhérents. Servir des taux aussi attractifs sans puiser, comme d’habitude, dans nos réserves, c’est une réussite collective qui témoigne de notre engagement envers nos adhérents."

Garance, c'est :

  • un groupe mutualiste 100 % indépendant ;
  • 39 ans d'expertise et d'innovation ;
  • 243 collaborateurs ;
  • plus de 247.000 adhérents ;
  • des produits régulièrement primés : en 2024, Garance a reçu trois Oscars dans la catégorie "assurance vie, retraite et prévoyance" décernés par Gestion de Fortune. Les Dossiers de l’Épargne ont attribué à Garance le Label d’Excellence Assurance Vie 2024 pour Garance Épargne, le Label d’Excellence PER 2024 pour Garance Vivacité ainsi que le Label d’Excellence Prévoyance 2024 pour Prevarti Pro.

 

Par le

 

La nouvelle année est toujours synonyme de changements et de bonnes résolutions. Qu'en est-il du côté du budget des ménages français ? Revalorisation des pensions de retraite, partage de la valeur, gratuité des virements instantanés… Voici les principaux changements au 1ᵉʳ janvier 2025 qui vont impacter votre quotidien et votre argent.

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Retraite : revalorisation de votre pension de base

Votre pension de base augmente de 2,2 % au 1ᵉʳ janvier 2025. Une revalorisation des retraites calculée selon la formule classique du Code de la Sécurité sociale, soit "la moyenne annuelle des prix à la consommation, hors tabac, calculée sur les douze derniers indices mensuels de ces prix publiés par l'INSEE l'avant-dernier mois qui précède la date de revalorisation des prestations concernées".

👉 Pour une pension de base de 1.000 €, la hausse sera de + 22 € par mois, soit un gain annuel total de 264 €.

À noter que les pensions versées le 9 janvier 2025, selon les règles et le calendrier de versement des retraites, seront celles de décembre... Il faudra donc attendre le 7 février pour bénéficier de la revalorisation de votre retraite de base. 

Le versement de la pension du régime général est effectué le 9 du mois suivant (ou le premier jour ouvré précédent ou suivant) à terme échu.

Épargne : des taux en berne

Le taux du PEL en baisse

Les plans d'épargne logement (PEL) ouverts en 2024 bénéficiaient d'un taux de 2,25 % contre 2 % en 2023. Mais à compter de ce 1ᵉʳ janvier 2025, le taux du PEL passe officiellement à 1,75 %.

Quid des livrets réglementés ?

Les taux des livrets d'épargne ne seront officiels qu'à compter du 15 janvier, lorsque l'INSEE aura dévoilé l'indice de l'inflation. Et c'est seulement au 1ᵉʳ février 2025 que la mise à jour des taux sera effective.

Si la rémunération du livret A est restée figée à 3 % jusqu'en janvier 2025, elle devrait redescendre à 2,5 %. Quant au LEP, son taux devrait passer de 4 % à 3 %.

Gratuité des virements instantanés

À compter du 9 janvier 2025, les banques ne peuvent plus surfacturer un virement instantané et son coût devra être aligné sur celui des virements classiques.

👉 Les virements classiques étant gratuits lorsqu'ils sont réalisés en ligne (depuis une app mobile ou le site web), le virement instantané devient donc gratuit !

+ 1,6 % de hausse pour le plafond de la Sécurité sociale

Le Plafond Annuel de la Sécurité sociale (PASS) augmente en 2025 de 1,6 %, atteignant ainsi 47 100€.

Pourquoi c'est une bonne nouvelle ?

  • le PASS sert de base au calcul des prestations sociales : indemnités journalières en cas de maladie ou accident du travail, pensions d'invalidité, retraites…
  • le montant du PASS impacte directement les dispositifs d’épargne salariale et leurs seuils de versement pour l'entreprise :
    • abondement sur le PEE : 8 % du PASS, soit jusqu’à 3 768 € en 2025 ;
    • abondement sur le PERCOL : 16 % du PASS, soit jusqu’à 7 536€ en 2025 ;
    • intéressement et Participation : 75 % du PASS par bénéficiaire, soit jusqu'à 35 325€ en 2025.

Une prime de partage de la valeur pour les salariés des PME en 2025

Encore une bonne nouvelle si vous êtes salarié d'une entreprise de 11 à 50 salariés. La loi partage de la valeur offre en effet un tremplin pour le pouvoir d'achat des salariés en 2025

Concrètement, il s'agit de verser à chaque salarié une prime liée à la performance de l'entreprise (intéressement) ou représentant une part de ses bénéfices (participation). Les sommes redistribuées peuvent, au choix du salarié, lui être versées directement ou être déposées sur un plan d'épargne salariale.

Une législation qui s'applique aux PME de 11 à 49 salariés, à compter du 1ᵉʳ janvier 2025, et qui remplissent les conditions suivantes : 

  • avoir réalisé des bénéfices réguliers pendant trois exercices consécutifs, représentant au moins 1 % du chiffre d'affaires ;
  • ne pas déjà être soumis à une obligation de participation et ne doit pas avoir mis en place d'accord d'intéressement ou de participation.

Près de 140 000 entreprises entre 11 et 49 salariés sont concernées en France ! (source INSEE).

Le prix du timbre en forte augmentation

Une hausse moyenne de +6,8 % du prix du timbre est enregistrée pour 2025 : 

  • de 1,29 € en 2024, votre lettre verte de moins de 20 g passe ainsi à 1,39 € en 2025 !
  • un recommandé de 20 g passe de 5,36 € à 5,74 € ;
Ce qu'il faut retenir

Ce début d'année 2025 marque l'entrée en vigueur de plusieurs mesures ayant un impact significatif sur le budget des Français… Si certaines, comme le partage de la valeur ou la revalorisation des pensions de retraite améliorent le pouvoir d'achat, d'autres continuent d'alourdir les ménages. Alors restez informés et soyez acteur de vos finances !

Par le

 

Retraite.com est fier de lancer son chatbot dédié à la retraite, Athéna ! Une solution innovante pour vous accompagner dans vos démarches et connaissances liées à la retraite. Épargner, estimer le montant de sa retraite, obtenir des conseils pour bien vieillir à domicile… Athéna est une assistante virtuelle intelligente qui répond à toutes vos questions ! 

Athéna, une assistante virtuelle à votre service

Planifier et comprendre sa retraite peut parfois sembler complexe. Entre les différents dispositifs, les questions administratives et la recherche d'informations personnalisées, on se sent vite débordé. Athéna a alors été conçue pour simplifier cette expérience et vous offrir un accompagnement à tout moment.

Bien plus qu'un simple outil numérique, ce chatbot intelligent répond à vos questions et vous guide dans toutes vos démarches liées à la préparation de votre retraite.

👉 Disponible 24h/24 et 7j/7, Athéna est là pour vous fournir des réponses rapides, précises et adaptées à votre situation.

Quels sont les avantages d'Athéna ?

  • accessibilité : Athéna s'affiche automatiquement sur notre site internet ;
  • rapidité : Obtenez des réponses immédiates sans attendre ;
  • clarté : Athéna vous explique simplement les informations complexes.

Comment accéder au chatbot ?

La chatbot s'affiche instantanément sur le site Retraite.com puis laissez-vous guider par votre nouvelle assistante pour une expérience fluide et sereine. Nous espérons qu’Athéna deviendra un outil précieux dans vos démarches et qu'il contribuera à rendre votre parcours vers la retraite encore plus simple.

Quelques exemples de questions pour vous accompagner avec Athéna

  • je suis né le 03/07/1964, combien de trimestres dois-je encore travailler avant ma retraite ?
  • quelle est la différence entre l’âge légal et l’âge à taux plein ?
  • je cherche une solution pour des gardes de nuits pour mon père de 86 ans, quelle solution proposez-vous ?
  • j'aimerais ouvrir un PER, quel est le maximum que je peux verser dessus ?
  • comment comparer les contrats d'assurances-vie ?
  • j’ai perdu mon mari, comment dois-je déclarer son décès et auprès de qui ?
  • qu'est-ce que la nouvelle loi sur le partage de la valeur  ?

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Les résultats de la 23ᵉ édition du Baromètre de l'Épargne Ipsos- CESI École d'ingénieurs pour le Cercle des Épargnants révèlent un niveau record d'intention d'épargner en 2025 ! Inflation, secteur immobilier en berne, réforme des retraites, instabilité politique… Autant de facteurs qui poussent en effet les Français à se tourner vers l'épargne pour sécuriser leur avenir. Découvrez les résultats de l'enquête 2025 " Les français, l'épargne et la retraite.

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L'intention d'épargner atteint un niveau record en 2025

Les Français n'ont jamais été aussi nombreux à vouloir épargner davantage. En effet, 39 % des sondés déclarent vouloir augmenter leur effort d'épargne, soit une hausse significative de 8 points en un an.

Les deux grandes tendances à retenir de cette étude :

  1. une préférence pour l'épargne de précaution : les placements sans risque sur les livrets réglementés (Livret A, LDDS, LEP...) sont les plus détenus.
  2. une préoccupation majeure pour la préparation à la retraite : les Français s'inquiètent pour leurs vieux jours et se tournent de plus en plus vers une retraite par capitalisation !

 

👉 Les Français restent attachés à la sécurité.

Les produits d’épargne liquide et sécurisée continuent d’attirer une majorité de ménages :

  • le Livret A, LDD et LEP : 84 % des Français en possèdent un, confirmant leur statut de produits préférés ;
  • l’assurance-vie : toujours prisée, elle reste détenue par 37 % des Français après une année record en 2024 ;
  • Le Plan d’Épargne Retraite (PER) : ce produit, encore jeune, séduit 15 % des Français, avec 11 % d’intentions de souscription, confirmant sa montée en puissance.

La préparation à la retraite : une préoccupation majeure pour les Français

Ce dernier baromètre confirme un climat d’incertitude sans précédent autour de l’avenir du système de retraite en France : 

  • 78 % des Français se disent inquiets quant à leur niveau de pension futur, un chiffre en hausse par rapport aux années précédentes ;
  • 58 % des actifs estiment que leur retraite ne suffira pas à couvrir leurs besoins essentiels ;
  • 60 % des moins de 35 ans déclarent ne pas faire confiance au système actuel.

Les Français prennent progressivement conscience que la retraite par répartition seule ne suffira plus. Pour la première fois, 55 % des sondés se disent favorables à la création de fonds de pensions en France, marquant une volonté accrue d’assurer la viabilité du système de retraite français en associant répartition et capitalisation.

Les actifs sont aussi de plus en plus enclins à souscrire à un fonds, en hausse de 14 points depuis 2020.

Enfin, les jeunes générations, malgré leur défiance vis-à-vis du système (60 % des moins de 35 ans n’ont pas confiance dans le modèle actuel), se montrent plus proactives pour s’informer sur les produits d’épargne et envisager des solutions diversifiées pour sécuriser leur avenir financier.

Ces tendances pourraient faire des jeunes le moteur d’une modernisation des pratiques d’épargne en France, en favorisant davantage de solutions hybrides entre capitalisation et répartition.

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La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) vient de publier son dernier rapport sur les dépenses de santé des Français (données 2023). Si les dépenses de santé ont augmenté de 5,2 %, le reste à charge par an et par habitant reste l'un des plus faibles des pays de l'OCDE. Découvrez ce que les Français dépenses en frais de santé !

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La France est le 2ᵉ pays européen pour les dépenses de santé

L'étude de la DREES porte sur la consommation de soins et biens médicaux (CSBM) : un panorama qui présente les chiffres à l'échelle nationale (2023) et qui les replace dans une perspective internationale.

Cette CSBM* regroupe :

  • les soins hospitaliers ;
  • l'ambulatoire ;
  • les médicaments et dispositifs médicaux.

* Hors traitements de longue durée et prévention (vaccination et dépistage).

👉 La France a consacré 11,8 % de son produit intérieur brut (PIB) — source Les dépenses de santé en 2023 - DREES aux dépenses de santé, ce qui est bien supérieur à la moyenne constatée dans l'Union européenne.

👉 La France est ainsi le 2ᵉ pays européen pour les dépenses de santé.

Les soins hospitaliers : 1ᵉʳ poste de dépense de santé en France

La consommation de soins et biens médicaux a progressé de 5,2 % entre 2022 et 2023, représentant un coût total de 249 milliards pour la France, soit 3.659 € de soins par habitant.

Répartition de la CSBM en 2023 (source Les dépenses de santé en 2023 - DREES)  :

Les soins hospitaliers représentent le 1ᵉʳ poste de dépense de santé en France, avec cependant une nuance entre secteurs publics et privés :

  • +3,6% dans les hôpitaux publics, du fait de l'évolution des coûts énergétiques et des rémunérations ; 
  •  seulement +0,4 % en cliniques privées, mais avec un volume de prises en charge qui a augmenté de 6,3%.

Dans le détail :

  • les soins ambulatoires représentent 1/3 de la CSBM et sont en progression : les transports sanitaires notamment (+10,8 %) qui traduisent la volonté d'alléger la pression sur les hôpitaux ;
  • les dépenses en médicaments enregistrent +3,1 % : moins de ventes d'antalgiques, mais de nouveaux traitements onéreux en oncologie et pour les maladies rares ont été mis sur le marché ;
  • les dispositifs médicaux sont marqués par une hausse des frais d'optique et dentaires dans le cadre du 100 % santé, alors que les dépenses en prothèses auditives (-4 %) et masques sanitaires ont chuté.

Une prise en charge des frais de santé mieux répartie

Nous l'avons vu, les Français dépenses 3.659 € par an en soins et biens médicaux, mais seuls 274 € restent à leur charge… Un montant qui est l'un des plus faibles d'Europe.

Comment sont financés les soins ?

  •  80,1 % des dépenses de santé sont couvertes par la Sécurité sociale ;
  •  grâce aux mutuelles santé souscrites individuellement.

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À l'heure où les partenaires sociaux ont entamé des discussions sur l'avenir du système des retraites, les Français, eux, montrent des signes de faiblesse quant au recul de l'âge légal à la retraite. Ils sont en effet de plus en plus nombreux à partir plus tôt à la retraite avec une décote. Explications. 

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De plus en plus de départs à la retraite avec une décote

Une remise en perspective de la réforme des retraites

À l'initiative du 1ᵉʳ Ministre François Bayrou, un conclave sur les retraites s'est ouvert le jeudi 27 février dernier. Tous les partenaires sociaux sont réunis dans le but de remettre en perspective la réforme des retraites de 2023.

Des discussions qui doivent durer 3 mois, sur la base d'un rapport chiffré de la Cour des comptes.

L'objectif ? 

👉 Rétablir l'équilibre financier du système des retraites à horizon 2030.

Deux fois plus de salariés partent à la retraite avec une décote

Dans ce contexte, revenir sur l'âge légal de départ à la retraite s'avère compliqué… Pourtant, de nombreux travailleurs montrent des signes de faiblesse quant à un départ à 64 ans !

Selon la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV), historiquement, "seuls 7 % à 8 % des retraités ne bénéficiaient pas d'une pension à taux plein. En 2025, ils sont presque deux fois plus nombreux, avec un nombre compris entre 13 % et 14 %."

👉 Cela signifie que de plus en plus de Français partent à la retraite sans avoir validé le nombre de trimestres requis pour bénéficier d'une pension à taux plein !

👉 Les raisons à cela ? La pénibilité du travail, des projets de vie que l'on n'a pas envie de reporter à cause de la réforme, un conjoint déjà à la retraite…

Pour rappel :

  • l'âge légal de départ à la retraite est de 64 ans pour toutes les personnes nées à partir du 1ᵉʳ janvier 1968 ;
  • pour toucher sa retraite à taux plein (50 %), donc sans décote, il faut avoir cotisé 172 trimestres ;
  • une décote de 0,625 % s'applique alors sur chaque trimestre manquant : s'il vous manque 8 trimestres, vous perdez 5 % sur votre pension et ne percevez que 45 % de la moyenne de votre salaire brut de vos 25 meilleures années.
Bon à savoir

La retraite à taux plein s'acquiert automatiquement à 67 ans quel que soit votre nombre de trimestres.

Quelles solutions pour améliorer votre pension de retraite ?

La retraite, ça se prépare… Alors si vous souhaitez rester acteur de votre âge de départ à la retraite, il existe des solutions pour éviter de subir le système en place.

Épargnez pour mieux préparer votre retraite

Pour compenser votre perte de revenu et réaliser vos projets à la retraite, pensez à épargner !

Choisissez d'abord des solutions d’épargne bancaire comme les livrets puis orientez-vous vers des placements plus ou moins risqués offrant de belles performances comme :

  • l’assurance-vie : un placement sur du long terme pour bénéficier d’avantages fiscaux et d’une rentabilité intéressante ;
  • le plan d'épargne retraite (PER) : une solution d’épargne simple qui permet de récupérer un capital ou des rentes, une fois à la retraite.   

L'idéal est d'épargner régulièrement, même de petites sommes, pour vous constituer une retraite confortable et éventuellement contrer les effets de la décote.

Investissez pour anticiper votre retraite

Devenir propriétaire de votre résidence principale est sans doute la meilleure façon d’aborder la retraite avec sérénité.

Cela représente un engagement financier sur 15, 20 ou 25 ans, mais une fois la période de remboursement du crédit passée, vos mensualités disparaissent.

Au moment de partir à la retraite, votre pouvoir d’achat s’en trouve alors amélioré !

👉 Vous pouvez aussi opter pour l'investissement locatif, de manière à vous constituer des revenus supplémentaires.

Faites vous accompagner par un expert

Anticiper, épargner, investir… On ne maîtrise pas toujours le sujet alors n'hésitez pas à vous faire accompagner par un conseiller en gestion de patrimoine : il vous aidera à optimiser votre épargne et à faire les meilleurs choix.

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Par le

 

Ce début avril marque l'amorce du printemps, mais aussi de nombreux changements pour le portefeuille des français. Nouveau prêt à taux zéro, prix du gaz en hausse, impôts, aides de la Caf… Tour d'horizon des principaux changements au 1ᵉʳ avril 2025 qui vont impacter votre quotidien et votre argent.  

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Ouverture de la campagne de déclaration de revenus

À compter du 10 avril, vous pourrez effectuer votre déclaration 2025 sur les revenus 2024. Selon les départements, la campagne se terminera entre fin mai et début juin.

Pour rappel, les tranches du barème de l'impôt sur le revenu (IR) augmentent de 1,8 % pour 2025 (indexation sur l'inflation annuelle 2024). 

⚠️ Le traitement fiscal dépend de la situation individuelle et peut être amené à évoluer.

Barème d'imposition 2025

(Source service-public.fr)

 Tranches de revenus (1 part)

Barème 2025

Taux d'imposition
Jusqu'à 11.497 €  0 % 
De 11.498 à 23.915 €  11 %
De 23.916 à 83.823 € 30 % 
De 83.824 à 180.294 €  41 %
Plus de 180.294 €  45 %

👉 Pour estimer le montant de votre impôt, vous pouvez utiliser le simulateur à disposition sur le site des impôts.

Élargissement du dispositif de prêt à taux zéro

Prêt immobilier sans frais de dossier et réglementé par l'État, le prêt à taux zéro (PTZ) est élargi aux logements neufs à partir de ce mois d'avril 2025 et jusqu'en décembre 2027.

Pour rappel, le dispositif est destiné à accompagner les primo-accédants dans leurs projets immobiliers. Mais jusque-là, il était limité au financement de logements neufs situés dans les zones tendues (demande supérieure à l'offre).

👉 C'est la loi de finances 2025 qui a étendu l'offre PTZ à tout le territoire français (y compris les zones moins tendues) et aux maisons neuves. 

Revalorisation des prestations de la CAF

La Caisse d'Allocations familiales (CAF) revalorise en effet ses prestations chaque année au mois d'avril.

De nombreuses prestations sont ainsi revues à la hausse, parmi elles :

  • les allocations familiales ; 
  • l'allocation aux adultes handicapés (AAH) passe de 1016,05 € à 1033.32 € par mois pour un adulte en situation de handicap vivant seul ;
  • +1,7 % pour le revenu de solidarité active (RSA) ;
  • +1,7 % pour la prime d'activité ;
  • l'allocation de rentrée scolaire (ARS) : 423,48 € pour les enfants âgés de 6 à 10 ans, 446,85 € pour les 11/14 ans et 462,33 € pour les adolescents de 15/18 ans.

Le prix du gaz en hausse

Si les détenteurs de contrats réglementés EDF ont vu leurs factures diminuer de 15 % au 1er février 2025, mauvaise nouvelle pour les contrats gaz ! 

👉 Le prix repère du gaz est revu à la hausse en avril (indicateur défini par la régulation de l'énergie pour aider les consommateurs à choisir une offre). 

Le prix moyen du KWh s'élèvera ainsi en avril 2025 à 0,153 euro pour un usage eau chaude et cuisine et à 0,124 euro pour un usage chauffage.

Pour comparaison, les prix moyens s'élevaient en mars 2025 à 0,150 euro et 0,121 euro par KWh.

Augmentation des frais de notaire

Les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) ou frais de notaire ont été revus à la hausse pour les trois prochaines années dans le cadre de la loi de finances 2025.

👉 Mais cette augmentation reste à la discrétion des départements, qui choisissent ou non de l'appliquer au 1ᵉʳ avril 2025 !

  • + 0,5 % pour l'acquisition de résidence principale et secondaire, ainsi que les investissements locatifs ;
  • les primo-accédants et les acheteurs de logements neufs échappent à cette hausse. 

Si vous achetez un bien 300.000 €, cela représente ainsi 1500€ de plus en frais de notaire. 

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Depuis le 1ᵉʳ janvier 2006, le minimum Vieillesse a été remplacé par l’ASPA (Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées). Cette allocation a été mise en place pour les plus modestes, vivant seul ou en couple afin de leur garantir un revenu minimum (à l’instar du RSA). Il s’agit d’une allocation « non contributive » ne nécessitant pas d’avoir cotisé au préalable pour en bénéficier.

Qu'est-ce que l’ASPA ?

L'allocation de solidarité aux personnes âgées, l'ASPA, est une prestation versée mensuellement aux retraités disposants de faibles revenus. Il s'agit d'un minimum social accordé sous conditions de ressources.

À ne pas confondre avec une pension de retraite : l'ASPA est en effet financée par l'État et non par les cotisations sociales.

Bon à savoir

Selon une étude de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation des statistiques) réalisée en 2022, près de la moitié des séniors vivant seuls ne sollicitent pas cette allocation alors qu'ils y ont droit !

Quelles sont les conditions pour bénéficier de l'ASPA ?

Des conditions d'âge

L'ASPA est versée aux personnes âgées de 65 ans minimum, avec toutefois certaines exceptions permettant d’en bénéficier à partir de 60 ans (selon votre année de naissance), pour :

  • les assurés reconnus inaptes au travail ;
  • les anciens combattants ;
  • les anciens déportés ;
  • les travailleurs handicapés qui perçoivent une pension à taux plein.

Des conditions de résidence

Pour bénéficier de cette allocation, il faut justifier d’une résidence sur le territoire français ou être titulaire d’un titre de séjour depuis au moins 10 ans.

Aucune condition de nationalité n’est requise.

Des conditions de ressource

Ce sont vos ressources mensuelles brutes qui sont prises en compte, celles-ci ne devant pas excéder en 2023 :

  • 961,08 € pour une personne seule ;
  • 1492,08 € pour un couple.

Les ressources prises en compte sont les revenus d'activité, les pensions de retraite et d'invalidité, ainsi que les rentes des placements financiers et des biens immobiliers.

Exception faite des revenus suivants :

  • la valeur de la résidence principale ;
  • la valeur des bâtiments d’une exploitation agricole ;
  • les prestations familiales ;
  • la retraite d’ancien combattant ;
  • l’aide financière apportée par un proche tenu à l’obligation alimentaire.
Bon à savoir

Les 3 derniers mois de revenus sont pris en compte et si vous dépassez le montant brut maximum, ce sont les 12 derniers mois qui font foi avec un plafond de 11 532,96 € pour une personne seule et 17 904,96 € pour un couple.

Comment est calculée l’ASPA ?

L'ASPA est une allocation dont le montant varie selon les revenus du bénéficiaire. On dit qu'elle est "différentielle". Cela signifie qu'en cas de dépassement, le montant de l’allocation est calculé sur la différence entre 961,08 € et vos ressources pour une personne seule.

Exemple : vous vivez seul à 66 ans et percevez pour seuls revenus 467,18 € par mois.
Le montant de l’ASPA sera alors de 961,08 – 467,18 = 493,90 € par mois.

Le montant de l'ASPA est révisé chaque année au 1ᵉʳ janvier, de la même façon que les pensions de base.

Comment faire sa demande d'allocation ASPA ?

Tout simplement auprès de votre caisse de retraite (régime général ou MSA) accompagnée des pièces justificatives. Pour les personnes veuves, c'est la caisse de retraite du conjoint décédé qu'i faut solliciter.

La spécificité de l'ASPA

Il s'agit d'une aide récupérable en cas de décès ! En effet, au décès du bénéficiaire, les sommes versées au titre de l'ASPA peuvent être réclamées par l'État dans le cadre de la succession et dans les conditions suivantes :

  • si l'actif successoral net est égal ou supérieur à 100 000 € : alors l'ASPA est récupérable ;
  • si l'actif successoral net est inférieur à 100 000 €, l'État ne ponctionnera rien.
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Demande d’aide au retour à domicile après hospitalisation (ARDH)

L’aide au retour à domicile après hospitalisation (ARDH) est une prestation qui peut être attribuée aux fonctionnaires civils de l’État et aux ouvriers de l’État retraités.
Ces retraités nécessitent une prise en charge spécifique, liée à une situation de fragilité particulière durant la période de convalescence après une hospitalisation.

Qui peut bénéficier de l’ARDH ?

Pour pouvoir bénéficier de l’ARDH, il faut :

  • Être pensionné civil de l’État ou ouvrier retraité de l’État
  • Avoir exercé son activité la plus longue en tant que fonctionnaire civil ou ouvrier de l’État
    Ces aides pourront vous être attribuées en fonction des services existants à proximité de votre domicile.

Vous ne pouvez pas bénéficier d’une aide de la caisse :

  • si vous percevez déjà ou si vous êtes éligible à :
    • la Prestation spécifique dépendance (PSD)
    • l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA)
    • l’Allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP)
    • la Prestation de compensation du handicap (PCH)
  • si vous êtes hébergé(e) dans une famille d’accueil

Quelle est la participation financière de l’État ?

L’ARDH est une aide de courte durée (3 mois) destinée à prendre en charge une partie du coût des services mis en place lors de votre retour à domicile après une hospitalisation :

  • séjour dans un établissement de soins
  • passage aux urgences
  • intervention en ambulatoire avec retour au domicile le soir même
  • hospitalisation à domicile, etc.

L’État peut prendre en charge différentes formes d’aide pour faciliter le retour à domicile :

  • des services à domicile : l’entretien du logement, les courses, la préparation des repas, etc. ;
  • d’autres types de services : portage de repas, téléalarme, etc.
  • la réalisation de petits travaux d’aménagement du logement afin de prévenir la perte d’autonomie.

Le montant de la participation financière de l’État dépendra de vos ressources et le cas échéant de celles de votre conjoint(e).

Il est déterminé à partir d’un barème national défini par l’État et dans la limite du budget disponible.

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Grâce à la réforme des retraites, la retraite progressive est encouragée et devient ainsi plus accessible. De nouvelles règles sont mises en place à compter de ce 1ᵉʳ septembre 2023 : explications.

Rappels sur le principe de la retraite progressive

La retraite progressive, comme son nom l'indique, c'est une façon de quitter en douceur la vie active. Une transition appréciée permettant de réduire son temps de travail tout en bénéficiant d'une fraction de sa pension de retraite. L'assuré continue alors de cotiser pour sa retraite pour améliorer le montant de sa pension lors de son départ définitif.

Aujourd'hui, vous pouvez ainsi bénéficier de la retraite progressive :

  • à partir de 60 ans, soit 2 ans avant l'âge légal de départ à la retraite ;
  • à la condition d'avoir cotisé 150 trimestres ;
  • si vous travaillez à temps partiel chez un ou plusieurs employeurs.
Bon à savoir

Votre activité à temps partiel doit être comprise entre 40 % et 80 % d'un temps complet. Ainsi, pour une semaine de travail d'une entreprise soumise aux 35 heures, vous devrez travailler entre 14 h et 28 h par semaine.

Retraite progressive : ce que dit la réforme

L'âge d'accès à la retraite progressive est celui de l'âge légal diminué de 2 ans, mais il augmentera naturellement avec la réforme pour passer à 62 ans.

Un dispositif étendu à de nouveaux bénéficiaires

Selon les données de la CNAV (Caisse nationale d'assurance vieillesse) seulement 24 000 salariés entraient dans le dispositif de la retraite progressive à fin 2022. 

Jusqu'à présent réservé aux salariés, artisans et commerçants, le gouvernement a décidé d'élargir le dispositif à d'autres bénéficiaires. Ainsi, à compter du 1ᵉʳ septembre 2023, les fonctions suivantes pourront solliciter une retraite progressive : 

  • les agents de la fonction publique ;
  • les professions libérales relevant de la CNAV-PL : notaires, vétérinaires, médecins, sage-femmes...
  • les avocats ;
  • les salariés non soumis à une durée de travail (VRP, pigistes, salariés rémunérés à la commission...)

Un temps d'activité réduit

La durée du travail pourra être inférieure à l'obligation légale des 24 heures hebdomadaires.

Un accord facilité auprès des employeurs

Pour rappel, l'accord des deux parties est nécessaire dans le dispositif de mise en place de la retraite progressive. Avec la réforme, l'employeur pourra plus difficilement refuser une retraite progressive.

Une absence de réponse dans un délai de 2 mois vaudra accord. De plus, pour refuser une retraite progressive, l'employeur devra justifier d'une incompatibilité avec l'activité économique de l'entreprise.

 

 

 

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La retraite progressive est non seulement un dispositif permettant de quitter en douceur et de manière progressive la vie active, mais également un moyen de disposer d’une pension de retraite plus confortable.

La retraite progressive ou l’art de se retirer en douceur

Depuis que la retraite progressive a été sujette à la réforme de 2014, de plus en plus de salariés y montrent de l’intérêt. Et avec les dispositions prises par le gouvernement le 1er janvier de cette année, en l’occurrence le fait d’ouvrir la retraite progressive aux personnes cumulant plusieurs emplois à temps partiel, la tendance n’est pas prête de s’inverser.

Qui peut prétendre à la retraite progressive et sous quelles conditions ?

Deux ans avant le départ effectif à la retraite, il est possible pour un salarié de lever le pied petit-à-petit et même de commencer à toucher une partie de sa pension de retraite. Mais pour pouvoir y prétendre, il faut qu’il remplisse certaines conditions :

  • Être âgé de 60 ans, soit deux ans avant le départ effectif à la retraite
  • Totaliser 150 trimestres d’assurance : le salarié aspirant à une retraite progressive doit au moins comptabiliser 150 trimestres durant lesquels il a cotisé.
On l’aura compris, le bénéficiaire de la retraite progressive ne s’arrête pas tout de suite de travailler, il réduit seulement son temps de travail, une obligation à laquelle il doit se soumettre.

Au minimum, il doit supprimer 20% de son temps de travail plein, mais il ne pourra pas en supprimer plus de 60%. Le bénéficiaire est également libre de gérer son temps de travail. Il faut tout de même préciser que si le bénéficiaire n’est pas encore en âge de partir à la retraite et qu’il travaille à temps plein, son employeur n’est pas obligé d’accepter qu’il travaille à temps partiel.

Temps de travail réduit, salaire réduit

Comme le salarié ne travaille plus qu’à temps partiel, il est logique qu’il ne touche plus l’intégralité de sa paie. Un travailleur qui n’effectue plus que 80% de sa tâche ne doit toucher que 80% de son salaire. Mais grâce à la retraite progressive, il pourra toucher 20% de sa pension de retraite (100 - 80), c’est la règle de la proportionnalité. Pour les salariés privés qui, rappelons-le, bénéficient d’une retraite de base (gérée par la CNAV) et d’une retraite complémentaire obligatoire (gérée par l’ARRCO et par l’AGIRC), la règle de la proportionnalité est toujours en vigueur, à la seule différence que si le bénéficiaire n’a pas la durée d’assurance nécessaire, une décote spécifique sera appliquée.

La retraite progressive pour les travailleurs non salariés

Il n’y a pas que les salariés qui peuvent prétendre à la retraite progressive. En effet, toute personne en âge de partir à la retraite et ayant cotisé pendant 150 trimestres est concernée. Mais comme les aspirants à une retraite progressive sont appelés à réduire leur activité, il s’avère toutefois difficile de vérifier la diminution des heures de travail d’un commerçant ou d’un artisan, par exemple. Alors, dans ces cas-là, on tient compte du revenu, lequel doit donc diminuer d’au moins 20% (sans dépasser les 80%). La part de pension perçue est alors calculée de la même façon que précédemment, c'est-à-dire selon la règle de la proportionnalité. Pour une baisse de revenus estimée à 25%, le bénéficiaire pourra toucher 75% de sa retraite.

La retraite progressive pour augmenter sa pension

Une fois l’âge légal de la retraite atteint, le bénéficiaire quitte donc définitivement la vie active et perçoit la totalité de sa pension. Mais il est possible pour lui de toucher un peu plus que prévu si, auparavant, il a souscrit une retraite progressive. En effet, le calcul de sa pension tiendra alors compte des trimestres et des points supplémentaires qu’il aura acquis durant ses dernières années de travail.
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Découvrez les informations suivantes pour travailler moins sans mettre en péril vos droits à la retraite. La retraite progressive est une alternative intéressante pour les seniors qui veulent réduire leur activité.

La retraite progressive : travailler à temps partiel sans perte financière

Lorsque l’âge de la retraite approche, nombreux sont ceux qui veulent réduire leur activité pour s’occuper de leur santé et pour passer plus de temps avec leurs proches. Quelles que soient vos motivations, vous avez la possibilité de travailler moins sans risquer une perte financière à la retraite. Découvrez les informations suivantes pour mieux comprendre la retraite progressive et le temps partiel.

Les principaux avantages de la retraite progressive

À partir de 60 ans, les assurés qui justifient d’au moins 150 trimestres peuvent percevoir une partie de leur pension en continuant à travailler à temps partiel grâce à la retraite progressive. Les seniors qui peuvent profiter de ce dispositif (si leur employeur remplit certaines conditions) pourront continuer à verser des cotisations de retraite pendant la période de retraite progressive.

Les droits supplémentaires cumulés viendront améliorer le montant de leur pension lorsqu’ils décideront de partir définitivement à la retraite. Ces nouveaux droits leur permettront d’acquérir des trimestres supplémentaires et de toucher une retraite à taux plein.

La retraite progressive est également intéressante dans la mesure où l’assuré perçoit une partie de sa retraite et un salaire correspondant au temps partiel. Le montant total de ses revenus est légèrement plus élevé qu’un salaire à temps plein.

Travailler à temps partiel sans être financièrement pénalisé à la retraite

Un assuré qui cumulera 168 trimestres à la fin de l’année 2018, mais qui ne pourra pas partir en retraite parce qu’il n’a pas encore atteint l’âge légal de départ porté à 62 ans peut-il réduire son activité sans subir de pénalités sur sa future pension ?
Il faut savoir qu’il ne remplit pas les conditions requises pour bénéficier d’une retraite anticipée pour carrière longue.

Avec l’accord de son employeur, il pourra travailler à temps partiel et continuer à cotiser auprès de l’Assurance vieillesse sur la base d’un travail à temps plein. Il faut noter que ce genre d’accord peut également être conclu pour la retraite complémentaire Arrco et Agirc, si l’assuré est un cadre. Avant de s’engager, il est recommandé de s’adresser à un conseiller spécialisé pour bien comprendre l’impact d’un travail à temps partiel sur le montant de sa future pension.
Il faut noter que chaque assuré a le droit de faire une demande d’"entretien information retraite" auprès de l’Assurance retraite ou auprès de sa caisse complémentaire. Ces organismes peuvent être contactés par téléphone, mais la prise de rendez-vous peut aussi se faire à travers son espace personnel sur le site de l’Agirc-Arrco.

Choisir entre retraite progressive et cumul emploi retraite

Si l’assuré peut liquider ses droits à la retraite à taux plein dès le 1er août 2017 et que son employeur souhaite encore qu’il reste au sein de l’entreprise, que peut-il faire pour réduire progressivement la durée de son activité ? Devrait-il opter pour une liquidation partielle de ses droits à la retraite ou plutôt pour une liquidation totale et reprendre une activité en devenant conseiller, autoentrepreneur ou en adoptant un autre statut ?

Si l’assuré décide de liquider partiellement ses droits à la retraite et poursuivre une activité à temps partiel, il percevra une partie de ses pensions et des revenus correspondant à son travail. Les cotisations qu’il verse lui permettront d’améliorer le montant de sa pension, lorsqu’il partira définitivement à la retraite.

En revanche, s’il choisit de liquider tous ses droits au 1er août 2017, il pourra reprendre une activité sans restriction, mais les cotisations versées ne permettront pas d’acquérir de nouveaux droits à la retraite, quel que soit son statut (salarié ou indépendant).
 
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